J. Feugereux |
peintre graveur écrivain |
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des années 20 à 60 |
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site
25 septembre 1923 3 février 1992 peintre figuratif de l'école française a vécu et travaillé originaire de Beauce Eure et Loir France
créé en hommage à l'artiste
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l'homme - biographie - bibliographie - ses amis - le cercle - hommages
Chaque année présente les événements dans l'ordre ci-dessous :
événements familiaux ; expositions particulières ; expositions de groupe ; livres ; ventes publiques ; activité professionnelle
pour lire les événements des
1921
Naissance de Jacques, frère aîné de Jean Feugereux.
1923
25 septembre : Naissance de Jean Feugereux dans l’une des deux fermes du château de Saint-Germain à Fresnay-l’Evêque (Eure-et-Loir) dont son père était le chef de cultures depuis quelques mois au service de M. le comte de Prunelé. Il s’était marié avec Henriette Marré, fille de l’organiste de la cathédrale de Chartres, en 1921.
1924
3 novembre : naissance de sa sœur Madeleine.
1926
14 juin : naissance de son frère Philippe.
1927
28 décembre : naissance de sa sœur Thérèse. Son père entre dans l’organisation du Syndicat agricole du Dunois où il est nommé agent à Janville. Il restera dans ce chef-lieu de canton d’Eure-et-Loir, rue d’Hamelet, jusqu’à sa retraite, en 1960, qu’il passera toute entière à Chartres.
1930
12 octobre : naissances de ses sœurs, Anne-Marie et Monique.
1934
13 et 14 juin : première communion à l’Institution Notre-Dame de Chartres où il était élève.
1939
Elève de Renefer à l’Ecole ABC de dessin par correspondance (jusqu’en 1942).
1940
3 septembre : naissance de son frère Michel. Sort de l’école d’agriculture de Nermont.
1942
6 juillet : Décès, à Chartres, de sa grand-mère maternelle, Marie-Louise Marré, née Chapon, à Paris (?) en 1865.
1943
2 mars : Décès, à Chartres, de son grand-père maternel, Alphonse Marré. Il était né le 12 novembre 1866 à Oberbruck dans le Haut-Rhin.
1945
Début d’année : départ pour la vie militaire 25 octobre, mariage avec Marcelle Vieillard, née le 25 novembre 1923.
1946
Mai : entre aux Grands Moulins de Strasbourg, à Corbeil. Il s’y occupe des aliments composés pour le bétail. 2 mai : installation dans une maison à Corbeil (jusqu’en 1950) : 3, rue du Capitaine-Pasquet. 28 juillet : naissance de son fils Jérôme à Janville. Sociétaire du Salon des Indépendants (jusqu’à sa mort).
1947
du 4 au 18 mai, musée de Chartres, Premier salon de la Beauce et du Perche (Entrée de Janville - Janville). Séjour à l’Ile de Ré.
1948
Exposition particulière à la galerie Lafont-Audebert, Châteauroux. (ou 47?). du 1er au 9 mai, Hôtel de ville de Nogent-le-Rotrou, Deuxième salon de la Beauce et du Perche (Ciel de Beauce - Janville - Contre-jour - Les vieilles Maisons, aquarelles).
1949
du 22 mai au 6 juin, Salle Léo-Lagrange à Châteaudun, Troisième salon de la Beauce et du Perche (Le Moulin à Robinson - L’Essonne à Corbeil - Paysage - La Montagne du vieux marché, huiles).
1950
Installation à Boulogne, rue Edouard-Detaille (jusqu’en 1956) Se charge de défendre les produits spécialisés de J.M. Paillard, en tant qu’attaché à la direction, auprès des artistes (jusqu’en 1953). Il rencontrera à cette occasion de nombreux artistes parmi lesquels certains deviendront ses amis : Yvette Alde, Arnulf, Aujame, Berjonneau, Berthommé-Saint-André, Bezombes, Roland Bierge, Brasilier, Brayer, Callewaert, Paul Charlot, Paul Collomb, Constant-Lebreton, Deltombe, Dignimont, Domergue, Ducatel, Falcucci, Henri Goetz, Guiramand, Hambourg, Heuzé, Hilaire, Kurt Hinrichsen, Du Janerand, Lagrange, Landowski, Ray Lambert, Georges-Armand Masson, De Marco, Méheut, Nakache, Neillot, Osterlind, Parturier, Perraudin, Claudius Petit (ministre... et peintre), Peynet, Planson, Quillivic, Quizet, Savary, Savignac, Claude Schurr, Soulages, Clément Servaux, Souverbie, Trèves, Worms, Yvernès... Nommé directeur du Cours Grands Maîtres du dessin (jusqu’en 1957).
1951
Sociétaire de l’Art libre. Est élu président du Salon des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt, il le restera jusqu’en 1956. Adhère au Syndicat national des artistes peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs, illustrateurs, décorateurs, créateurs professionnels.
1952
Invité au Salon du dessin et de la peinture à l’eau. Responsable du stand des arts plastiques à la Kermesse aux Etoiles, jardin des Tuileries à Paris (jusqu’en 1957). Achat de la Ville de Paris : Vue du viaduc d’Auteuil (huile) et Janville par la route de Poinville (lavis).
1953
Séjour d’été à Châteauneuf-les-Bains Invité à l’Elysée par le Président Vincent Auriol Achat de l’Etat français : Le pont d’Issy-les-Moulineaux (huile).
1954
Séjour d'été à Lesconil Exposition particulière à la galerie Galliéni, Casablanca. Cofondateur du Salon Comparaisons, il restera au comité jusqu’en 1967. Achat de la Ville de Paris : Le pont des peupliers (huile). Achat de l’Etat français : Les toits de Boulogne (huile).
1955
Séjour d'été à Lesconil Installation au 35, rue de Seine, 75006 Paris (jusqu’en 1962) Séjour aux Bossons dans la vallée de Chamonix (Alpes françaises). Invité à l’Elysée par le Président René Coty. Président du stand des arts plastiques à la Kermesse aux Etoiles dont il est responsable de 1952 à 1957. Entrée au Groupe des « Trois Dimensions ». Achat de la Ville de Paris : Eglise de Janville (huile). Achat de l’Etat français : L’église de Châteauneuf-les-Bains (lavis). Achat du musée de Boulogne : Eglise de Toury (huile).
1956
Séjour d'été à Lesconil Membre du comité du Salon Terres Latines (jusqu’en 1970), secrétaire général. Prix de Boulogne-Billancourt. Achat de la ville de Paris : Janville par la route de Poinville (lavis).
1957
Séjour d’été à Camaret Directeur de l’Ecole ABC de Paris (jusqu’en 1977). Membre du comité du Salon des Indépendants (jusqu’en 1968) Expose à la Société Nationale des Beaux-Arts. Sous la mention Salon des trois dimensions, reproduction de Les Blés (plaine vers Janville) dans Information artistique n° 39, avril 1957 (page 48). 28 avril, diplôme de médaille de Bronze Arts, Sciences et Lettres. Prix de la ville d’Asnières. Achat du musée d’Asnières : Marée basse à Cancale (huile). Achat de la Ville de Paris : Eté 1956 en Beauce (dessin).
1958
22 février, naissance de sa fille Anne. Prix du concours « cartes de vœux » de la ville de Boulogne-Billancourt. Expositions de groupe à Bruxelles et Mexico. Prix de la ville de Boulogne-Billancourt. Achat de la Ville de Paris : Bateaux au port - Camaret (huile). Achat de l’Etat français : Vue générale sur le port de Camaret et Chantier de construction à Camaret, 146x114 (huiles).
1959
Séjour d’été au Guilvinec Exposition de groupe, Galerie de Courcelles à Paris. 6 au 21 octobre, Le pétrole vu par cent peintres, Palais Galliera, Paris (catalogue, Le port pétrolier (Petit-Couronne) reproduit page 33).
1960
Séjour d’été en Espagne à Laredo Exposition Galerie Epona à Paris (parution d’une première plaquette : texte par Albert Alègue (alias Legros), 16 x 22 cm, 22 pages illustrées, collection Epona Atelier n°2, Costes, Paris). Exposition de groupe au Japon : Tokyo, Nagoya, Osaka, Kyoto, Fukuoka, Kagoshima, Hiroshima, Sapporo, Sendai (comme en 1966). Exposition de groupe, Galerie Epona à Paris. Les 28 et 29 mai, exposition Hostellerie des Trois Rois à Voves, Eure-et-Loir (affiche manuscrite avec aquarelle originale). L’Hostellerie des Trois Rois, conte inédit de Jean-Louis Béchu : 28 x 22 cm, 12 pages illustrées de 2 dessins sur carte grattage pleine page et d’un cul-de-lampe.
1961
Du 7 au 19 octobre, exposition La Route de Péguy, aquarelles et peintures, Salons de l’Hôtel de France, place des Epars à Chartres (affiche : peinture Cathédrale de Chartres et moyettes). Exposition de groupe au Viêt-Nam : Hall Xe-Hoï, Kong-Ti, Saigon. Exposition de groupe en Thaïlande : Bangkok. Achat du musée de Chartres : « Vers un dernier carré le soir d’une bataille » (aquarelle).
1962
Installation au 61, rue des Saints-Pères, 75006 Paris (jusqu’en 1968) Prix du Salon d’Asnières (octobre). Prix de la Ville de Fontainebleau (Salon des 3 S).
1963
Du 19 avril au 19 mai, exposition La dernière marche de Péguy, dessins et aquarelles, Musée de Chartres (affiche : dessin à la plume Route de Saint-Mihiel à Loupmont). Invité d’honneur du Salon des artistes de l’Oise, SAO, à Beauvais. Cité (page 581 du tome 1, sur 2) de International directory of arts, septième édition, 1963-1964, Deutsche ZentralDruckerei AG, Berlin. Achat de la Ville de Paris : La trouée de Spada, Meuse (dessin). Achat du musée de Chartres : La grand-tombe à Villeroy (dessin).
1964
Du 12 septembre au 4 octobre, exposition La dernière marche de Péguy, dessins et aquarelles, Centre Charles Péguy à Orléans (affiche : dessin à la plume Route de Saint-Mihiel à Loupmont). Du 17 octobre au 30 novembre, exposition Notes de vacances, aquarelles, Auberge du Cèdre, Chez Oliva, route de Saint-Nom-la-Bretèche, Fourqueux. Invité d’honneur au Salon des Artistes de l’Oise à Beauvais. Sous l’égide du syndicat d’initiative de Beauvais et de la SAO, exposition d’une série d’aquarelles illustrant le chemin parcouru à travers le département de l’Oise par le 276e RI dans les rangs duquel se battait Charles Péguy. Reçoit à cette occasion la médaille d’argent de la ville de Beauvais. Exposition de groupe en Allemagne Fédérale : Munich, Baden-Baden. Cité pp 356-357 (avec photo) dans le Nouveau Dictionnaire des Contemporains, troisième édition, Paris.
1965
Premier séjour à Ronces-les-Bains (chez ses amis Degoulange) Prix de la ville de Cambrai. Du 12 au 26 mars, exposition Visages de la Beauce, Galerie Saint-Placide à Paris (affiche : peinture de Beauce avec bottes de paille). Exposition particulière à la bibliothèque municipale de Chartres : Nouveaux regards sur la Beauce. Exposition de groupe au Brésil : Rio de Janeiro, Bello Horizonte, Sao Paulo... Invité d’honneur au Salon de la ville de Cambrai, le prix de la ville de Cambrai lui est décerné.
1966
Séjour d’été à Roscoff Cité page 80 dans Repertorium Artis, Guide européen des Beaux-Arts,1966-1967, International art bulletin, Monte-Carlo. Exposition de groupe au Japon : Tokyo (musée Ueno, septembre), Nagoya, Osaka (musée d’art moderne, octobre), Kyoto (musée d’art moderne, novembre-décembre), Fukuoka, Kagoshima, Hiroshima, Sapporo, Sendai (comme en 1960). Exposition de groupe en Espagne : Madrid, Barcelone, Valence, Séville...
1967
28 janvier : décès, à Chartres, de sa mère, née Henriette Marré, à Chartres le 9 novembre 1895. Novembre : achète le « presbytère » de Prasville, Eure-et-Loir. Du 30 mai au 12 juin, exposition de gravures et d’aquarelles, Galerie Saint-Placide à Paris (affiche : gravure bateaux et filets). Exposant aux Floralies internationales d’Orléans du 23 mai au 12 juin 1967. Cité avec photo dans l’Annuaire national des Beaux-Arts 1967-1968, sous la direction d’Eric Londres, Publications D. Thibaud, Paris (page 259). Vente Hôtel Drouot, Me Guy Loudmer, le 30 janvier : Le port, aquarelle (21x13 cm), catalogue
1968
Avril : s’installe au 99, rue du Cherche-Midi, 75006 Paris (jusqu’en 1974) Juillet : s’installe parallèlement au presbytère de Prasville (jusqu’à sa mort) Exposition particulière à Troyes. A partir du 18 mai, exposition organisée par Jean Feugereux avec ses amis François Baboulet, Berthommé-Saint-André, Jean-Claude Bertrand, Lucien Fontanarosa, Daniel du Janerand, André Hambourg, Jeanne Socquet, Paul Charlot, Yves Brayer, Claude Schurr, Paul Collomb, Paul Girol, Henry Plisson et Georges Muguet, Le Moulin de Bacchus (chez Michèle et Jean Oliva), Chançay, Indre-et-Loire. Dans le cadre de la Galerie Saint-Placide, reproduction noir et blanc de Paysage de Beauce dans l’Annuaire de l’art international 1968-1969 de Max Fourny, Art et Industrie, Paris (page 362). Cité dans l’Annuaire national des lettres 1968-1969, sous la direction d’Eric Londres, Publications D. Thibaud, Paris (tome 2, page 121).
1969
Exposition particulière Galerie Saint-Placide, Paris, du 17 décembre 1969 au 20 janvier 1970. Du 3 mai au 15 mai 1969, exposition, Galerie Au Point du Jour, 7 rue Urbain-IV à Troyes (affiche : gravure Cathédrale de Troyes). Invité d’honneur au salon de Bry-sur-Marne. Exposition de groupe à Pittsburgh (Pennsylvanie, Etats-Unis). Médaille d’argent au Salon des Artistes Français (section aquarelle). Cité avec photo dans l’Annuaire national des Beaux-Arts 1969-1970, sous la direction d’Eric Londres, Publications D. Thibaud, Paris (tome 2, page 33).
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actualités
Grâce à la disponibilité du diffuseur Centrelivres que nous remercions, vous allez à nouveau trouver les livres de Jean Feugereux dans les librairies et les maisons de presse de la région Centre.
Pour commencer les deux derniers parus : Derniers écrits et Jean Feugereux, Paysan !
Inutile de vous dire que j'y ai vu immédiatement une opportunité de sortir de mes cartons quelques projets de livres qui dormaient faute d'une réelle diffusion. Vous devriez donc voir dans les rayons une nouveauté dans les mois qui viennent.
Cette diffusion permettra également de renforcer le nouvel écho que nous souhaitons donner dans les toutes prochaines années à l'oeuvre de Jean Feugereux et à son esprit soucieux d'aider les autres artistes. Au début 2012, c'est en effet le vingtième anniversaire de sa mort et l'année suivante le quatre vingt dixième anniversaire de sa naissance.
A bientôt donc
Jérôme Feugereux
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écrits du peintre
Le "Gris Bretons" est sorti des presses à la date prévue du 25 septembre 1991.
Ce petit livre rappelle très précisément que j'entre dans ma soixante huitième année... [en réalité sa soixante neuvième année !] si bien que dorénavant je ne pourrai plus me tromper d'un an ou deux en ma faveur, comme parfois j'aimais à le faire ! Avec ses quelques gravures et souvenirs bretons il a aussi marqué, par son arrivée, la fin de notre séjour à Léchiagat chez Jérôme, séjour assez court et davantage destiné à un changement d'air profitable qu'à un travail forcené. J'allais en Bretagne pour me reposer, parfaire ma convalescence et réaliser de ci de là une aquarelle ou un dessin. Au rythme d'une ou d'un par jour je ne me suis pas trop fatigué. Par contre j'ai regardé... et regardé un ciel constamment bleu, sauf une matinée, tout comme en 1954 lorsque je découvrais cette partie du Finistère sud, ainsi que je le rappelle dans le "Gris Bretons". De toute façon, que le ciel soit bleu ou gris, cela ne change pas le fait que Le Guilvinec et Lesconil ont changé et davantage d'ailleurs que Saint-Guénolé. Cette constatation n'est certes pas nouvelle mais les changements s'affirment au fil des années. Aujourd'hui, le port du Guilvinec, plus important et plus profond qu'avant, est envahi par un très grand nombre de chalutiers aux équipements de plus en plus modernes. Serrés, tassés les uns contre les autres et contre les quais, ils deviennent moins intéressants et surtout moins faciles à dessiner ou à peindre, à moins de réussir à en isoler quelques-uns. A Lesconil, la nouvelle jetée permet aux chaluts d'accoster jusqu'au fond du port, là où, autrefois, l'on marchait à pied sec à marée basse. Cette fois-ci je suis plutôt resté du côté de Léchiagat, où se trouve d'ailleurs un important chantier de réparation. Les chalutiers, montés sur le quai par un énorme engin se livrent dans leur totalité et certains sont impressionnants par leur hauteur et leur volume, ce dont évidemment l'on se rend moins bien compte lorsqu'ils sont à l'eau.
Après les indispensables entretiens et réparations, c'est là où les "artistes" bretons peignent de toutes couleurs les coques des bateaux. Mais tandis que les estivants et les visiteurs s'agglutinent dans le port lors des retours de pêche journaliers, il est préférable d'aller au delà des jetées pour voir déferler depuis l'horizon l'armada des chaluts rentrant au port en fin d'après-midi. Ils se suivent, se côtoient, se dépassent, d'autant plus chahutés et les coques ourlées d'écume blanche que la mer est plus forte. Une multitude de mouettes les accompagnent. Comme il en sort chaque jour une bonne centaine, ces retours, qui s'échelonnent sur un temps relativement court, sont de toute beauté. J'en ai tenté une aquarelle et je l'ai laissée à Jérôme. A la sortie de Saint-Guénolé, en se dirigeant vers Pors Carn, si on longe la côte par un chemin desservant de belles et rudes maisons surplombant la mer, c'est également très beau. Par contre, après la plage de Pors Carn, il faut dorénavant ignorer la pointe de la Torche qu'un "conservateur" imbécile a transformé en une sorte de crâne chauve et teigneux, avec piquets et allées pour les visiteurs... à discipliner ou... à parquer. Passant alors au travers de la lande, l'on rejoint la chapelle de Tronoën. A défaut de visiter celle-ci, souvent fermée, on peut en regarder tout à son aise l'extérieur et le pardon en pierre en dégustant le cidre breton du café proche.
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