J. Feugereux

peintre graveur écrivain

bibliographie

 

 

site

 

 

Jean Feugereux

Fresnay-L'Evêque

25 septembre 1923

Chartres

3 février 1992

peintre figuratif

de l'école française

a vécu et travaillé

à Paris et à Prasville

originaire de Beauce

Eure et Loir France

 

 

 

actualités

 

présentation

 

l'homme

 

l'artiste

 

le peintre

 

l'aquarelliste

 

le graveur

 

l'écrivain

 

l'organisateur

 

ses amis

 

contact

 

sommaire

 

 

portail des artistes

 

 

créé en

hommage à l'artiste

 

 

 

 

© éditions Nanga 2010

© ADAGP

 

 

 

 

 

l'homme - biographie - bibliographie - ses amis - le cercle - hommages

 

 

télécharger gratuitement ses livres ou les acheter

 

Livres de l'artiste

 

Livres sur l'artiste

 

Livres illustrés par l'artiste

 

 

Livres avec des écrits de l'artiste

 

Paysan !, Nanga, Erquy, 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gris bretons, Nanga, Guiler sur Goyen, 2005

Édition complète

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bretagne par Renefer, Nanga, Guiler sur Goyen, 2005

Préface

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Derniers écrits - 5 juin - début août 1991, Nanga, Erquy, 2004 (broché - neuf - 21 x 15 cm, 120 pages) - tiré à quelques petites centaines d'exemplaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Beauce, Le cherche midi éditeur, 1997.

Les plus beaux textes de Jean Feugereux sur la Beauce, illustrés de ses plus belles peintures et aquarelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ciels, suivi d’une anthologie d’écrits d’artistes (... Boudin, Cézanne, Constable, Corot, Delacroix, Van Gogh, Michel-Ange, Léonard...) , Nanga, Saint-Guénolé, 1995.

Les trois dernières années de sa vie, Jean Feugereux a peint, gravé, dessiné, quasi exclusivement, des ciels.

 

 

 

 

 

 

 

 

Gris bretons, Nanga, Le Guilvinec, 1991

Souvenirs du pays bigouden en Bretagne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Horizons de Beauce, Nanga, Le Guilvinec, 1991

La Beauce, la peinture et la vie de Jean Feugereux.

 

 

Lettres de Beauce - Autoportrait d'un graveur, Alphonse-Marré, Fontenay-sur-Conie, 1982.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettres de Beauce - Autoportrait d'un graveur, Alphonse-Marré, Chartres, 1976.

Le premier livre écrit par Jean Feugereux - beau livre avec gravures originales signées

 

 

 

Livres sur l'artiste

 

Les gravures sur bois de Jean Feugereux, par Jocelyn Mercier, Nanga, Saint-Guénolé, 1995

Toutes les gravures sur bois de Jean Feugereux sont reproduites. La Beauce et la Bretagne sont bien sûr majoritairement représentées mais aussi le Berry (Déols, Châteauroux, Saint-Christophe), l'Alsace, l'Allemagne (Le pont de Sobernheim), Paris (La gare d'Austerlitz) ou encore le château de Castel-Novel (Colette). La présentation de Jocelyn Mercier s'attache à faire connaître l’arrière-grand-père de Jean Feugereux, le graveur Louis-Léon Chapon, l'initiation par Renefer (Jean Feugereux grava sur un de ses bois sa première gravure à vingt ans), la technique de la gravure sur bois, les gravures et Jean Feugereux lui-même avec lequel il entretint une importante correspondance artistique et amicale.

 

 

 

Catalogue illustré de la Société Nationale des Beaux-Arts 1993

Plusieurs hommages, Carpeaux, Carrière, Claudel, Fontanarosa, Hasegawa, Humblot, Jacquemin... dont celui concernant Jean Feugereux. Nous ajoutons trois photographies de l'exposition de la trentaine d'œuvres de Jean Feugereux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Catalogue de l'exposition de Chartres 1985, Alphonse-Marré, Prasville, 1985

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Feugereux. « Jean de Beauce », par Guy Dornand, l'artiste, 1973

 

 

 

Feugereux, par Albert Alègue (Legros), Paris, 1960

Le premier « livre » sur l'artiste

 

 

 

 

 

 

 

 

Livres illustrés par l'artiste

 

Jean-Jacques Scherrer, Histoire du Ciel, poème, Nanga, Erquy, 2008

 

 

 

 

 

 

 

Janville, poème par Jean-Jacques Scherrer, illustré de deux gravures originales au burin de Jean Feugereux, Nanga, Prasville, 1996.

 

 

 

La Farine du diable, suivi de La Beauce par Paul Vialar, Jean Legué, Chartres, 1989

Le plus grand roman beauceron avec La Terre, illustré par Jean Feugereux.

 

 

 

La Terre d'Emile Zola, Alphonse-Marré, Chartres, 1987

Une illustration préparée pendant toute une vie d'artiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Mercelot d'Adélaïde, par Jean-Claude Ponçon, Alphonse-Marré, Chartres, 1986

Un roman savoureux dont quelques pages sont illustrées de la belle écriture de Jean Feugereux.

 

 

La Beauce de Paul Vialar, Alphonse-Marré, Prasville, 1985

Un texte spécialement écrit par Vialar pour Jean Feugereux. L'auteur raconte ses souvenirs de Beauce et de chasse.

 

 

L'achauferdie, par Roger Judenne, Alphonse-Marré, Chartres, 1985

Un roman solidement construit dont l'artiste a illustré la couverture, également quelques illustrations dans le texte.

 

 

Une année en Région Centre, agenda-almanach pour 1984, F.R. Traces Paris 1983

L'artiste a illustré la couverture

 

 

Les moulins à vent du Grenier de la France, par André Gaucheron, Alphonse-Marré, Fontenay-sur-Conie, 1982

 

 

La Conie, marais et rivière de Beauce, par Alain Bouzy, Alphonse-Marré, Fontenay-sur-Conie, 1981

Une rivière en Beauce ! Un fait et un cours d'eau suffisamment étonnants pour valoir trois éditions à ce livre.

 

Livres de l'artiste

 

Livres sur l'artiste

 

Livres illustrés par l'artiste

 

 

télécharger gratuitement ses livres ou les acheter

 

 

 

 

actualités

 

 

Grâce à la disponibilité du diffuseur Centrelivres que nous remercions, vous allez à nouveau trouver les livres de Jean Feugereux dans les librairies et les maisons de presse de la région Centre.

 

 

Pour commencer les deux derniers parus : Derniers écrits et Jean Feugereux, Paysan !

 

 

 

Inutile de vous dire que j'y ai vu immédiatement une opportunité de sortir de mes cartons quelques projets de livres qui dormaient faute d'une réelle diffusion. Vous devriez donc voir dans les rayons une nouveauté dans les mois qui viennent.

 

Cette diffusion permettra également de renforcer le nouvel écho que nous souhaitons donner dans les toutes prochaines années à l'oeuvre de Jean Feugereux et à son esprit soucieux d'aider les autres artistes. Au début 2012, c'est en effet le vingtième anniversaire de sa mort et l'année suivante le quatre vingt dixième anniversaire de sa naissance.

 

A bientôt donc

 

Jérôme Feugereux

 

 

 

écrits du peintre

 

 

Le "Gris Bretons" est sorti des presses à la date prévue du 25 septembre 1991.

 

 

Ce petit livre rappelle très précisément que j'entre dans ma soixante huitième année... [en réalité sa soixante neuvième année !] si bien que dorénavant je ne pourrai plus me tromper d'un an ou deux en ma faveur, comme parfois j'aimais à le faire !

Avec ses quelques gravures et souvenirs bretons il a aussi marqué, par son arrivée, la fin de notre séjour à Léchiagat chez Jérôme, séjour assez court et davantage destiné à un changement d'air profitable qu'à un travail forcené.

J'allais en Bretagne pour me reposer, parfaire ma convalescence et réaliser de ci de là une aquarelle ou un dessin. Au rythme d'une ou d'un par jour je ne me suis pas trop fatigué.

Par contre j'ai regardé... et regardé un ciel constamment bleu, sauf une matinée, tout comme en 1954 lorsque je découvrais cette partie du Finistère sud, ainsi que je le rappelle dans le "Gris Bretons".

De toute façon, que le ciel soit bleu ou gris, cela ne change pas le fait que Le Guilvinec et Lesconil ont changé et davantage d'ailleurs que Saint-Guénolé.

Cette constatation n'est certes pas nouvelle mais les changements s'affirment au fil des années. Aujourd'hui, le port du Guilvinec, plus important et plus profond qu'avant, est envahi par un très grand nombre de chalutiers aux équipements de plus en plus modernes. Serrés, tassés les uns contre les autres et contre les quais, ils deviennent moins intéressants et surtout moins faciles à dessiner ou à peindre, à moins de réussir à en isoler quelques-uns.

A Lesconil, la nouvelle jetée permet aux chaluts d'accoster jusqu'au fond du port, là où, autrefois, l'on marchait à pied sec à marée basse.

Cette fois-ci je suis plutôt resté du côté de Léchiagat, où se trouve d'ailleurs un important chantier de réparation. Les chalutiers, montés sur le quai par un énorme engin se livrent dans leur totalité et certains sont impressionnants par leur hauteur et leur volume, ce dont évidemment l'on se rend moins bien compte lorsqu'ils sont à l'eau.

 

 

Après les indispensables entretiens et réparations, c'est là où les "artistes" bretons peignent de toutes couleurs les coques des bateaux.

Mais tandis que les estivants et les visiteurs s'agglutinent dans le port lors des retours de pêche journaliers, il est préférable d'aller au delà des jetées pour voir déferler depuis l'horizon l'armada des chaluts rentrant au port en fin d'après-midi.

Ils se suivent, se côtoient, se dépassent, d'autant plus chahutés et les coques ourlées d'écume blanche que la mer est plus forte. Une multitude de mouettes les accompagnent.

Comme il en sort chaque jour une bonne centaine, ces retours, qui s'échelonnent sur un temps relativement court, sont de toute beauté.

J'en ai tenté une aquarelle et je l'ai laissée à Jérôme.

A la sortie de Saint-Guénolé, en se dirigeant vers Pors Carn, si on longe la côte par un chemin desservant de belles et rudes maisons surplombant la mer, c'est également très beau.

Par contre, après la plage de Pors Carn, il faut dorénavant ignorer la pointe de la Torche qu'un "conservateur" imbécile a transformé en une sorte de crâne chauve et teigneux, avec piquets et allées pour les visiteurs... à discipliner ou... à parquer.

Passant alors au travers de la lande, l'on rejoint la chapelle de Tronoën. A défaut de visiter celle-ci, souvent fermée, on peut en regarder tout à son aise l'extérieur et le pardon en pierre en dégustant le cidre breton du café proche.