J. Feugereux |
peintre graveur écrivain |
|||
![]() |
bibliographie |
|||
|
site
25 septembre 1923 3 février 1992 peintre figuratif de l'école française a vécu et travaillé originaire de Beauce Eure et Loir France
créé en hommage à l'artiste
|
l'homme - biographie - bibliographie - ses amis - le cercle - hommages
télécharger gratuitement ses livres ou les acheter
Livres illustrés par l'artiste
Livres avec des écrits de l'artiste
Édition complète
Préface
Les plus beaux textes de Jean Feugereux sur la Beauce, illustrés de ses plus belles peintures et aquarelles.
Les trois dernières années de sa vie, Jean Feugereux a peint, gravé, dessiné, quasi exclusivement, des ciels.
Souvenirs du pays bigouden en Bretagne.
Horizons de Beauce, Nanga, Le Guilvinec, 1991 La Beauce, la peinture et la vie de Jean Feugereux.
Lettres de Beauce - Autoportrait d'un graveur, Alphonse-Marré, Chartres, 1976. Le premier livre écrit par Jean Feugereux - beau livre avec gravures originales signées
Livres sur l'artiste
Toutes les gravures sur bois de Jean Feugereux sont reproduites. La Beauce et la Bretagne sont bien sûr majoritairement représentées mais aussi le Berry (Déols, Châteauroux, Saint-Christophe), l'Alsace, l'Allemagne (Le pont de Sobernheim), Paris (La gare d'Austerlitz) ou encore le château de Castel-Novel (Colette). La présentation de Jocelyn Mercier s'attache à faire connaître l’arrière-grand-père de Jean Feugereux, le graveur Louis-Léon Chapon, l'initiation par Renefer (Jean Feugereux grava sur un de ses bois sa première gravure à vingt ans), la technique de la gravure sur bois, les gravures et Jean Feugereux lui-même avec lequel il entretint une importante correspondance artistique et amicale.
Plusieurs hommages, Carpeaux, Carrière, Claudel, Fontanarosa, Hasegawa, Humblot, Jacquemin... dont celui concernant Jean Feugereux. Nous ajoutons trois photographies de l'exposition de la trentaine d'œuvres de Jean Feugereux.
Jean Feugereux. « Jean de Beauce », par Guy Dornand, l'artiste, 1973
Le premier « livre » sur l'artiste
Livres illustrés par l'artiste
La Farine du diable, suivi de La Beauce par Paul Vialar, Jean Legué, Chartres, 1989 Le plus grand roman beauceron avec La Terre, illustré par Jean Feugereux.
Une illustration préparée pendant toute une vie d'artiste.
Le Mercelot d'Adélaïde, par Jean-Claude Ponçon, Alphonse-Marré, Chartres, 1986 Un roman savoureux dont quelques pages sont illustrées de la belle écriture de Jean Feugereux.
La Beauce de Paul Vialar, Alphonse-Marré, Prasville, 1985 Un texte spécialement écrit par Vialar pour Jean Feugereux. L'auteur raconte ses souvenirs de Beauce et de chasse.
L'achauferdie, par Roger Judenne, Alphonse-Marré, Chartres, 1985 Un roman solidement construit dont l'artiste a illustré la couverture, également quelques illustrations dans le texte.
Une année en Région Centre, agenda-almanach pour 1984, F.R. Traces Paris 1983 L'artiste a illustré la couverture
Les moulins à vent du Grenier de la France, par André Gaucheron, Alphonse-Marré, Fontenay-sur-Conie, 1982
La Conie, marais et rivière de Beauce, par Alain Bouzy, Alphonse-Marré, Fontenay-sur-Conie, 1981 Une rivière en Beauce ! Un fait et un cours d'eau suffisamment étonnants pour valoir trois éditions à ce livre.
Livres illustrés par l'artiste
télécharger gratuitement ses livres ou les acheter
|
actualités
Grâce à la disponibilité du diffuseur Centrelivres que nous remercions, vous allez à nouveau trouver les livres de Jean Feugereux dans les librairies et les maisons de presse de la région Centre.
Pour commencer les deux derniers parus : Derniers écrits et Jean Feugereux, Paysan !
Inutile de vous dire que j'y ai vu immédiatement une opportunité de sortir de mes cartons quelques projets de livres qui dormaient faute d'une réelle diffusion. Vous devriez donc voir dans les rayons une nouveauté dans les mois qui viennent.
Cette diffusion permettra également de renforcer le nouvel écho que nous souhaitons donner dans les toutes prochaines années à l'oeuvre de Jean Feugereux et à son esprit soucieux d'aider les autres artistes. Au début 2012, c'est en effet le vingtième anniversaire de sa mort et l'année suivante le quatre vingt dixième anniversaire de sa naissance.
A bientôt donc
Jérôme Feugereux
|
écrits du peintre
Le "Gris Bretons" est sorti des presses à la date prévue du 25 septembre 1991.
Ce petit livre rappelle très précisément que j'entre dans ma soixante huitième année... [en réalité sa soixante neuvième année !] si bien que dorénavant je ne pourrai plus me tromper d'un an ou deux en ma faveur, comme parfois j'aimais à le faire ! Avec ses quelques gravures et souvenirs bretons il a aussi marqué, par son arrivée, la fin de notre séjour à Léchiagat chez Jérôme, séjour assez court et davantage destiné à un changement d'air profitable qu'à un travail forcené. J'allais en Bretagne pour me reposer, parfaire ma convalescence et réaliser de ci de là une aquarelle ou un dessin. Au rythme d'une ou d'un par jour je ne me suis pas trop fatigué. Par contre j'ai regardé... et regardé un ciel constamment bleu, sauf une matinée, tout comme en 1954 lorsque je découvrais cette partie du Finistère sud, ainsi que je le rappelle dans le "Gris Bretons". De toute façon, que le ciel soit bleu ou gris, cela ne change pas le fait que Le Guilvinec et Lesconil ont changé et davantage d'ailleurs que Saint-Guénolé. Cette constatation n'est certes pas nouvelle mais les changements s'affirment au fil des années. Aujourd'hui, le port du Guilvinec, plus important et plus profond qu'avant, est envahi par un très grand nombre de chalutiers aux équipements de plus en plus modernes. Serrés, tassés les uns contre les autres et contre les quais, ils deviennent moins intéressants et surtout moins faciles à dessiner ou à peindre, à moins de réussir à en isoler quelques-uns. A Lesconil, la nouvelle jetée permet aux chaluts d'accoster jusqu'au fond du port, là où, autrefois, l'on marchait à pied sec à marée basse. Cette fois-ci je suis plutôt resté du côté de Léchiagat, où se trouve d'ailleurs un important chantier de réparation. Les chalutiers, montés sur le quai par un énorme engin se livrent dans leur totalité et certains sont impressionnants par leur hauteur et leur volume, ce dont évidemment l'on se rend moins bien compte lorsqu'ils sont à l'eau.
Après les indispensables entretiens et réparations, c'est là où les "artistes" bretons peignent de toutes couleurs les coques des bateaux. Mais tandis que les estivants et les visiteurs s'agglutinent dans le port lors des retours de pêche journaliers, il est préférable d'aller au delà des jetées pour voir déferler depuis l'horizon l'armada des chaluts rentrant au port en fin d'après-midi. Ils se suivent, se côtoient, se dépassent, d'autant plus chahutés et les coques ourlées d'écume blanche que la mer est plus forte. Une multitude de mouettes les accompagnent. Comme il en sort chaque jour une bonne centaine, ces retours, qui s'échelonnent sur un temps relativement court, sont de toute beauté. J'en ai tenté une aquarelle et je l'ai laissée à Jérôme. A la sortie de Saint-Guénolé, en se dirigeant vers Pors Carn, si on longe la côte par un chemin desservant de belles et rudes maisons surplombant la mer, c'est également très beau. Par contre, après la plage de Pors Carn, il faut dorénavant ignorer la pointe de la Torche qu'un "conservateur" imbécile a transformé en une sorte de crâne chauve et teigneux, avec piquets et allées pour les visiteurs... à discipliner ou... à parquer. Passant alors au travers de la lande, l'on rejoint la chapelle de Tronoën. A défaut de visiter celle-ci, souvent fermée, on peut en regarder tout à son aise l'extérieur et le pardon en pierre en dégustant le cidre breton du café proche.
|
|